Malgré un été globalement très ensoleillé, la météo particulièrement capricieuse de cette année a obligé les paludiers à s’adapter en permanence. La succession régulière des orages a amené en quantité de l’eau douce dans les marais salants. Les paludiers de Guérande ont dû mobiliser tout leur savoir-faire et leur énergie pour produireun minimum de sel.

Cette saison atypique et technique a donc favorisé de nombreux échanges entre anciens, expérimentés et plus jeunes paludiers.

L’Aprosela tire son chapeau au professionnalisme et à la pugnacité de ses adhérents.